jeudi 16 avril 2009

Écrivain toi-même ! #1

Stephane_mini
L
a vie est curieuse tout de même…

À vingt ans, comme beaucoup, je rêvais d’être un écrivain. Je passais mes soirées à noircir des pages et des pages d’ébauches de romans, de poèmes, de nouvelles, de fragments philosophiques aussi enflammés qu’imbéciles. Tout ce que j’écrivais était mauvais, mais j’y croyais...

À trente ans, j’étais devenu raisonnable. Je travaillais, j’avais fondé une famille, je commençais à grisonner. Bref, je vieillissais consciencieusement. J’étais toujours un grand amoureux des livres mais je me contentais de lire ceux des autres, ne songeant plus à en écrire moi-même...

À quarante ans, alors que j’avais définitivement fait une croix sur l’écriture, j’ai été sollicité pour participer à quelques projets éditoriaux. En deux temps et trois mouvements je me suis retrouvé invité à écrire des préfaces, des articles pour diverses feuilles, puis bientôt à animer moi-même ma propre revue.

Et me voici aujourd’hui, en quelque sorte rattrapé par l’écriture, intervenant dorénavant sur un blog « littéraire », avec un premier roman à paraître d’ici peu. Tout cela me semble tellement surréaliste ! Tellement risible aussi…

Je serais donc en train de devenir un écrivain ? Je n’en sais rien : je ne pense pas que cette définition me conviendra un jour, mais en tout cas, et à ma grande surprise, me voici écrivant... Avec toutefois ce grand avantage qui consiste à avoir conscience de la loufoquerie de la chose et à ne pas prendre au sérieux un phénomène qui relève plus, chez moi, de la pathologie que d’un quelconque désir de consécration !

Tout vient à point à qui sait attendre, dit le proverbe... Dans mon cas, il conviendrait d’en réécrire la fin : Tout vient à point à qui n’attend plus rien !

7_vert

Posté par Les 7 mains à 09:00:00 - - Commentaires [25] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


Commentaires sur Écrivain toi-même ! #1

    Définition

    Tant pis, c'est en principe interdit, mais j'ouvre quand même le bal des commentaires et j'aime bien transgresser aussi les règlements...
    " Je ne pense pas que cette définition me conviendra un jour "
    Je suis à peu près certain que tu penses qu'un homme qui se laisse définir est un homme fini...
    Dis-moi si je dis des conneries...
    Amitié

    Posté par Bertrand, jeudi 16 avril 2009 à 10:03:48 | | Répondre
  • le dur désir de durer

    Cher Stéphane,

    Je voulais d'abord jouer le professeur (ou fesseur "pro") et gloser l'emploi de l'adjectif "surréaliste" qui m'a paru pas à sa place ; puis j'ai réfléchi... et j'ai senti que, finalement, cette distance par rapport au métier d'écrivain était une saine distance, soit une distance proprement surréaliste. Puis je me suis souvenu de l'enquête lancée par Breton, Aragon, Soupault dans "Littérature" : "Pourquoi écrivez-vous ?", enquête-piège où churent assez lamentablement bon nombre de littérateurs - les écrivains ; on se rappelle que les réponses étaient classées par ordre de médiocrité. Et je me prends à espérer - presque - de voir cette même enquête relancée aujourd'hui, où les littérateurs sont plus nombreux et plus mauvais qu'hier et qu'avant-hier. A défaut de s'étonner, on rirait beaucoup.

    Puis ton billet rencontre une autre de mes lectures du moment, celle de la revue - surréaliste - SUPERIEUR INCONNU, très-belle & très-nécessaire revue, dont la dernière livraison est consacrée entièrement au désir. Dans son éditorial, Sarane Alexandrian définit sept désirs fondamentaux à l'oeuvre dans l'individu : désir de satisfaire sa sexualité, désir d'être ailleurs, désir de durer, désir de savoir, désir du luxe, désir des nourritures et désir du pouvoir. Quel(s) désir(s) agi(ssen)t l'écrivant ? Je dis l'écrivant pour le distinguer, comme tu le fais, de l'écrivain, dont il est trop évident qu'il est manipulé par le seul désir du pouvoir (ou de consécration). Je crois que chez l'écrivant, il y a, à l'origine de son "émotion", deux pressantes incitations : le désir d'être ailleurs & le désir de durer, l'une pouvant prendre momentanément, ponctuellement, le pas sur l'autre. Et, pour quelques écrivants plus rares, dits poètes, ces deux me paraissent pouvoir se conjuguer au désir de satisfaire sa sexualité. Et je me prends à rêver d'un classement désirologique des écriva(i)n(t)s de ce temps, selon qu'ils sont essentiellement mus par tel ou tel désir. Un classement qui, à coup sûr, serait merveilleusement signifiant.

    à toi, cher Stéphane.

    Posté par SPiRitus, jeudi 16 avril 2009 à 10:11:53 | | Répondre
  • le dur désir de durer

    Cher Stéphane,

    Je voulais d'abord jouer le professeur (ou fesseur "pro") et gloser l'emploi de l'adjectif "surréaliste" qui m'a paru pas à sa place ; puis j'ai réfléchi... et j'ai senti que, finalement, cette distance par rapport au métier d'écrivain était une saine distance, soit une distance proprement surréaliste. Puis je me suis souvenu de l'enquête lancée par Breton, Aragon, Soupault dans "Littérature" : "Pourquoi écrivez-vous ?", enquête-piège où churent assez lamentablement bon nombre de littérateurs - les écrivains ; on se rappelle que les réponses étaient classées par ordre de médiocrité. Et je me prends à espérer - presque - de voir cette même enquête relancée aujourd'hui, où les littérateurs sont plus nombreux et plus mauvais qu'hier et qu'avant-hier. A défaut de s'étonner, on rirait beaucoup.

    Puis ton billet rencontre une autre de mes lectures du moment, celle de la revue - surréaliste - SUPERIEUR INCONNU, très-belle & très-nécessaire revue, dont la dernière livraison est consacrée entièrement au désir. Dans son éditorial, Sarane Alexandrian définit sept désirs fondamentaux à l'oeuvre dans l'individu : désir de satisfaire sa sexualité, désir d'être ailleurs, désir de durer, désir de savoir, désir du luxe, désir des nourritures et désir du pouvoir. Quel(s) désir(s) agi(ssen)t l'écrivant ? Je dis l'écrivant pour le distinguer, comme tu le fais, de l'écrivain, dont il est trop évident qu'il est manipulé par le seul désir du pouvoir (ou de consécration). Je crois que chez l'écrivant, il y a, à l'origine de son "émotion", deux pressantes incitations : le désir d'être ailleurs & le désir de durer, l'une pouvant prendre momentanément, ponctuellement, le pas sur l'autre. Et, pour quelques écrivants plus rares, dits poètes, ces deux me paraissent pouvoir se conjuguer au désir de satisfaire sa sexualité. Et je me prends à rêver d'un classement désirologique des écriva(i)n(t)s de ce temps, selon qu'ils sont essentiellement mus par tel ou tel désir. Un classement qui, à coup sûr, serait merveilleusement signifiant.

    à toi, cher Stéphane.

    Posté par SPiRitus, jeudi 16 avril 2009 à 10:25:11 | | Répondre
  • Ah ! c'est mieux comme ça. On peut lire deux fois, si on n'a pas tout saisi.
    Ceci dit, il y a beaucoup de choses qui sonnent juste là-dedans.
    Une lacune cependant : Il y a t'il des écrivains- écrivants et où mettre leurs désirs, à ces empêcheurs de folliculer en rond ?

    Posté par Bertrand, jeudi 16 avril 2009 à 10:35:16 | | Répondre
  • Ecrivain, écrivant, écrit-vain, vaine écriture, veine d’être publié, manuscrit, manu-scrit, écrit à la main (à sept mains ?), à l’ordinateur, à réécrire, pas encore écrit…
    On n’en sort pas.
    Je n’écrirai rien en commentaire de cette note d’un écrivant devenu écrivain alors qu’il avait renoncé à écrire. Je retiendrai son ironie salutaire. Maintenant qu’il est consacré comme écrivain (ou qu’il va bientôt l’être), il n’arrive plus vraiment à y croire. Preuve qu’il l’est devenu (écrivain) alors que lorsqu’il voulait l’être, il n’était qu’écrivant.

    Heu, vous avez compris ce que j'ai écrit ?

    Posté par Feuilly, jeudi 16 avril 2009 à 10:38:15 | | Répondre
  • Par quelle erreur de manipulation mon commentaire fut-il cloné ? Lapsus digitilae d'un écrivant-cabot, soumis au pervers désir d'être vu ?

    Posté par SPiRitus, jeudi 16 avril 2009 à 10:47:50 | | Répondre
  • Cher Feuilly

    Pour moi, c'est clair, cher Feuilly...
    Et écrire sur le fait d'écrire, ça, c'est autre chose...Souviens-toi, on y a passé du temps et, partis de rien, on est arrivé enfin là où on voulait : nulle part.

    Posté par Bertrand, jeudi 16 avril 2009 à 10:48:34 | | Répondre
  • Bigre, moi qui n'avait d'autre ambition ici que de conserver la trace d'un vague état d'âme et aucunement la prétention d’apporter quoi que ce soit de neuf au débat, me voilà projeté dans des considérations d'un très haut niveau !

    J'avais prévenu Berrand et Feuilly que cette réflexion sur l'écrivain - qu'ils avaient déjà brillamment abordée - serait le sujet d'une de mes prochaines interventions (et comme vous l'avez sans doute deviné, j'en remets une couche la semaine prochaine avec un #2). Désolé donc pour l'impression de déjà vu, déjà lu !

    Intéressante cette définition des désirs fondamentaux, SPiRitus. Mais si on peut parler de « désir » chez « l’écrivain », j’ai plutôt l’impression qu’il faut parler de « besoin » chez « l’écrivant ». Personnellement, je ne désire pas écrire, j’en ai besoin : c’est une sacrée nuance ! Et ce besoin, je le rapproche plutôt à une addiction (telle que l’alcool, le tabac ou autres substances servant en partie à remplir quelques vides psychologiques ou existentiels). Je me suis rendu compte finalement que ce n'est pas parce que j'avais été quasiment abstiment, en terme d'écriture, pendant quelque lustres que j'étais guéri !

    Et pour répondre à Bertrand : tu as parfaitement raison, j’ai du mal à admettre qu’une seule étiquette puisse suffire à définir un individu, quel qu’il soit. Je reste sur ce point fidèle à cette formule (pseudo)mathématique qui dit que l’unité d’un individu est égale à la somme de ses contradictions !

    Posté par SB, jeudi 16 avril 2009 à 11:23:01 | | Répondre
  • Cohérence

    Ah, je t'entends bien, Stéphane !
    J'ai dans un manuscrit gisant dans mes tiroirs d'écrivant cette petite phrase : la cohérence est une chose trop lourde à porter pour mes maigres épaules.
    Ecrire est un besoin, oui. Une affirmation de notre friction au monde.
    SPIRitus, votre site que je viens de découvrir, est une remarquable justice rendue au poète deux fois méconnu : par son présent et la postérité.Bravo.

    Posté par Bertrand, jeudi 16 avril 2009 à 12:03:10 | | Répondre
  • Besoin-Désir

    Cher Stéphane,

    Ce qui sous-tend tout besoin est un désir, derrière les besoins physiologiques primaires du manger, du boire, de la reproduction, le désir de durer. Derrière le besoin d'écrire, quel désir ? Le besoin, n'est-ce pas la forme sociale, civilisée du désir ?

    Bertrand : Merci pour le commentaire. Je ne résiste pas, du coup, à une citation du Magnifique, comme un peu d'eau au moulin : "Oh ! quelque jour, plus tard, lorsque j'aurai depuis longtemps fini de vivre et que la fille de ma fille sera mère ou bien grand-mère, oh ! quelque jour, plus tard, avoir mon nom dedans les menus livres des classes primaires !" ("Ambition", in DE LA COLOMBE AU CORBEAU PAR LE PAON, éd. Rougerie)

    Posté par SPiRitus, jeudi 16 avril 2009 à 12:19:00 | | Répondre
  • @ SPiRitus : "Le besoin, n'est-ce pas la forme sociale, civilisée du désir ?" dis-tu... C'est marrant, j'aurais écrit exactement l'inverse, comme quoi, soit nous avons une vision du monde diamétralement opposée, soit nous avons la même, mais alors nous n'employons pas "désir" et "besoin" dans le même sens !!!

    Cela vient peut-être de mon côté finalement très "nietzschéen". Je raisonne effectivement plus en termes de "volonté", de "besoin" ou "d'instinct" qu'en termes de "désirs"...

    C'est mon côté ... animal )

    Posté par SB, jeudi 16 avril 2009 à 13:39:06 | | Répondre
  • Nietzsche et l'ombre

    Et à propos de Nietzsche puisque vous en êtes au désir :
    "L'amour c'est de la sensualité qui passe au spirituel".
    La métaphysique du désir, que je dis, moi, en le plagiant un peu, le grand philosophe moustachu

    Pour en revenir aux écrivains-écrivants, souffrons-nous d'une sorte de mégalomanie latente ? Et c'est cette magnifique citation, quoiqu'elle soit celle de la modestie, de Saint-Pol-Roux qui me conduit à cette interrogation.
    Avec mes trois livres à la clef, des articles par -ci par là, peut-être me dis-je qu'un jour, quelque jour, quand je serai passé du côté éternel, il se trouvera un gars comme SPIRitus pour me tirer de l'ombre.

    Posté par Bertrand, jeudi 16 avril 2009 à 14:05:08 | | Répondre
  • Cioran ,en écho...

    Cioran

    Toute forme d’extase supplante la sexualité qui n’aurait aucun sens sans la médiocrité des créatures. Mais comme celles ci n’ont guère d’autre moyen de sortir d’elles-mêmes, la sexualité les sauve provisoirement L’acte en question dépasse sa signification élémentaire ; Il est un triomphe sur l’animalité, la sexualité étant, au niveau physiologique, la seule porte ouverte sur le ciel.

    Posté par aglaé, jeudi 16 avril 2009 à 14:26:52 | | Répondre
  • Le besoin est d'espèce et il se satisfait - on le rassasie ; le désir est de l'individu, donc asocial - il est insatisfait. Donc, moins mégalomanie que salubre affirmation d'un Moi, se plantant là, au milieu d'autres ; Moi désirant, en quête d'expansion, dans l'espace (qui joue contre lui) et dans le temps (limité).

    Posté par SPiRitus, jeudi 16 avril 2009 à 14:56:01 | | Répondre
  • Tu as raison, Bertrand, il faut sans doute distinguer deux temps : le temps de la pulsion qui pousse à écrire alors qu'on serait aussi bien à ne rien faire, à regarder voler les oiseaux ou pousser les fleurs (pour moi, à ce niveau, nous sommes dans le besoin tout ce qu'il y a de plus primaire) ; et le temps de l'espoir que nos écrits laissent une trace, un témoignage, bref quelque chose, d'où le besoin d'être édité, lu... (et là il me semble qu'on est là plus dans une des formes du désir dont parlait SPiritus plus haut).

    Car à la question : pourquoi j'écris, la réponse est assez simple : je n'ai pas le choix : c'est physique ! Mais par contre pourquoi est-ce que je suis, malgré le petit air blasé que j'aime adopter, au fond, assez content d'être publié et lu alors que je ne suis pas particulièrement fier de ce que j'écris, là il y a certes un "désir" mystérieux que j'assume de manière assez confuse, je l'avoue...

    Posté par SB, jeudi 16 avril 2009 à 14:57:58 | | Répondre
  • Livre

    Je l'avoue aussi...C'est assez confus pour moi également.
    Et Marc disait avec justesse, à la sortie de son livre, cette impression qu'on a, en prenant l'objet pour la première fois dans ses mains, en voyant son nom étalé sur la couverture, cette impression qu'on a, disais-je et disait-il, d'un autre que soi. Un dédoublement.En tout cas un moi projeté à l'extérieur.Etranger.
    J'ai parfaitement ressenti ça pour mon "Brassens."
    Pour "Zozo", je verrai bientôt...Vendredi dans 8 jours...Hummm...N'oubliez pas, hein, les gars...Hummmm.... et vlan, un coup de pub...Discret...à peine voilé.Ni vu ni connu...

    Posté par Bertrand, jeudi 16 avril 2009 à 15:13:19 | | Répondre
  • Les livres sont des grosses lettres adressées aux amis..

    L'écriture a une aura créatrice d'amitié.

    Ecrire sans être publié, c'est comme écrire sans être lu ...
    Les livres sont pour moi comme de grosses lettres adressées aux amis. Sans livre pas de télécommunication créatrice d'amitié utilisant le média de l'écrit.

    La lecture n'existe que parce qu'il y a l'écriture et l'écriture n'existe que pour être lue. Tout ceci est la conséquence de notre alphabétisation. Depuis que la littérature et la philosophie existent
    Littérature et philosophie recrutent leurs partisans en écrivant sur l'amour et l'amitié, et en le faisant d'une manière contagieuse, car elles veulent aussi inciter d'autres personnes à cet amour.

    Nous sommes des maillons d'une chaîne épistolaire qui s'est créée voici plus de deux mille cinq cents ans...Tous écrivains, philosophes cotemporains nous formons les maillons les plus récents, les derniers petits nouveaux maillons ....

    Salut. Philip l'Imagier.

    Posté par Philip Seelen, jeudi 16 avril 2009 à 16:33:36 | | Répondre
  • "Nous sommes des maillons d'une chaîne épistolaire qui s'est créée voici plus de deux mille cinq cents ans..."

    Très jolie formule !

    Posté par SB, jeudi 16 avril 2009 à 17:16:36 | | Répondre
  • Quandetoù ?

    Ce premier roman, quand et où ? (j'ai peut-être loupé un épisode).
    Ce qu'un lecteur peut dire, c'est le plaisir (ou bonheur) de lecture de ce qu'il tient sous ses yeux et ne perd pas de vue ; c'est aussi comment le plaisir s'augmente, de la sympathie, quand elle existe, pour l'écrivain.
    Je dis ça à cause de ce billet lu aujourd'hui, dont la vérité fait mouche.

    Posté par michèle pambrun, vendredi 17 avril 2009 à 10:10:52 | | Répondre
  • Premier roman à paraître vers septembre 2009 aux éditions du Petit Pavé. Titre encore provisoire : Le Coffret.

    Posté par SB, vendredi 17 avril 2009 à 10:42:14 | | Répondre
  • Cyrano

    Le Bret:
    Fais tout haut l'ogueilleux et l'amer, mais, tout bas,
    Dis-moi tout simplement qu'elle ne t'aime pas

    Cyrano:
    Tais-toi

    Edmond Rostand
    Cyrano de Bergerac, acte II, scène 8

    Posté par pepe, samedi 18 avril 2009 à 16:19:09 | | Répondre
  • pro-verbe

    La dernière goutte fait déborder la phrase...
    (le vase, dans le proverbe en VO)

    Posté par KS, dimanche 19 avril 2009 à 15:28:32 | | Répondre
  • Pour celles et ceux que cela intéresse , le bébé est né : il s'appelle Le Coffret, il est édité aux éditions du Petit Pavé, et on peut en savoir un peu plus ici : http://www.petitpave.fr/petit-pave-coffret-280.html

    Voilà, voilà...

    Posté par stephane, jeudi 3 septembre 2009 à 08:08:33 | | Répondre
  • La vie est curieuse

    La vie n'est pas si curieuse qu'elle puisse vous paraître car votre désir profond a fini par prendre forme. Vous croyez ne plus rien attendre mais en réalité vous avez consacré le lâcher-prise qui est le secret ultime avant la concrétisation de votre désir. La vie s'est chargé de réaliser votre voeu et tant mieux pour vous.
    Avec respect.
    Eléonor.

    Posté par Eléonor, mercredi 23 décembre 2009 à 08:25:00 | | Répondre
  • Merci pour ce chaleureux message ! Les 7 mains ont encore quelques visiteurs-visiteuses à ce que je vois ! C'est très bien...

    Posté par stephane, mercredi 23 décembre 2009 à 11:12:27 | | Répondre
Nouveau commentaire