samedi 7 mars 2009

Jour 7

Claire_mini

Ras-le-bol. La lumière en ré d’hiver traverse route et visage ombre et casserole vache et cacahuète. Ce rai de lumière se superpose à tout pouvoir. Il vit trop-plein trop-plein-de-soupe. Il est issu d’une force vertigineuse qui remplacerait la ligne du centre. Il rétablit. Il baille. Il crie. Il tape à l’œil. Le rai de lumière tape sur sa propre dent, il s’autoprojette, il se reflète, il se replète. Il s’aime ce rai qui bagarre un peu simplement un peu. Fébrile tapageur. Ce rai-la do ré se domine. Gagné par une émotion matinale, il offre à la jeune fille l’horizon commun du lampadaire.

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Posté par Les 7 mains à 09:00:00 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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Commentaires sur Jour 7

    Du plaisir d'être perdu et de tenter de s'y retrouver.

    Mon sushi en lettres à déguster pour mon petit "neuf-heures" du samedi est servi.

    Jour 21 : La raie et les fesses.

    Jour 28 : Le rail et la super-mini-barquette.

    Jour 7 : Le rai et la jeune fille.

    Constance dans le trait, du train dont elle sait tout un rayon, cette claire magicienne des mots qui rigole en douce derrière ses paupières clauses offertes en prime aux lecteurs, en médaillon de ses comptines du samedidimanche qui me rappellent des mélodies paroles de mon vieux pote Bobby Lapointe.

    J'essaie d'apprendre par coeur les six lignes saturniennes et de les réciter le dimanche matin pendant l'homélie du Curé d'Ars à la messe en latin de la Fraternité Pie XII de mon quartier.

    A samedi prochain.
    Une grenouille de bénitier à l'eau claire ce Narval.

    Posté par Narval, samedi 7 mars 2009 à 09:44:47 | | Répondre
  • "samdidimanche de pèle à gâteau", voilà ça m'est revenu, merci fantôme Bobby pour ce petit coup de pied au cul de mamémoire.

    Posté par Narval, samedi 7 mars 2009 à 10:08:39 | | Répondre
  • Le Boby amoureux...

    Moi qui avais le sommeil si lourd,
    Je n'en dors plus, la nuit, le jour,
    Pour un comm' moi c'est trop d'amour
    Ça pourrait me jouer des tours.

    Il faudrait bien que ça me passe
    Et qu'avant elle je me lasse
    De notre amour, oui mais voilà
    Sûr'ment déjà j'suis chocolat.

    Dans ses rêves ell' murmur' : je t'aime
    Mais elle ajout' : Mon bel Etienne !
    J'suis pas très beau, j'm'appell' François,
    Ça m'fait tout drôle à chaque fois.

    Oui mais le lendemain je n'ose
    Lui parler de l'horrible chose
    Elle m'embrass' si gentiment
    J'ai l'impression d'êtr' sa maman.

    Posté par aglaé, samedi 7 mars 2009 à 17:47:29 | | Répondre
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